Damn you's a Sexy Bitch

Yes I can see her
Cause every girl here wanna be her...
Ohh she's a diva
They feel the same and I wanna meet her
They say she low down, it's just a roomer and i dont believe them
they say she needs to slow down
the baddest thing around town

She is nothing like a girl you've ever seen before, nothing you can compare to your neighborhood hoe
I'm trying to find the words to describe this girl without being disrespectful.
The way that booty movin I can't take no more
Have to stop what I'm doing so I can pull her close
I'm trying to find the words to describe this girl without being disrespectful

Damn Girl...
Damn You's a sexy bitch, a sexy bitch


Damn you's a Sexy Bitch
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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 08:12

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 11:33

It looks like an obssession.

inconcevable et indécis. un tropisme sorti tout droit de mes tripes. si tu voulais me comprendre, tu n'aurais qu'à m'éviscérer.

"ça a toujours été un peu comme ça entre nous"



Just listen.

# Posté le dimanche 23 août 2009 13:54

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 11:58

Holidays.

Holidays.
Naked. [Don't care of what they say]

Just 'cause I love this picture.

# Posté le dimanche 23 août 2009 09:31

Damn I like the way you move, girl you got me thinking about all the things I'll do to you

Damn I like the way you move, girl you got me thinking about all the things I'll do to you






We can switch positions from the couch to the counters in my kitchen

# Posté le jeudi 30 avril 2009 12:48

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 07:18

La mère, la sainte et la putain tu les incarnes toutes et tu portes leur croix, tu te ferais volontiers crucifier d'ailleurs pour qu'elles te passent toutes sur le corps. Je leur aurai simplement montré que c'est possible. Que le corps peut obéir à volonté. Que le sexe s'adopte comme un animal familier, et que les deux organes les plus compatibles de l'espèce humaine sont la main et le vagin. Finalement, ça leur donne une nouvelle perspective sur le monde. Un tout petit peu décalée.

Tu pourrais la tuer.
_ Dis, tu m'aimes?
Lui arracher les yeux avec tes ongles.
_Je t'aime plus que tout au monde.
Les lui faire avaler.

Parce que, comment lui dire. Tu n'en as rien à foutre de l'amour.
D'ailleurs, ça ferait longtemps que tu lui aurais craché un "ta gueule!" si elle n'en avais pas une si jolie, de gueule. Si tu ne courais pas le risque que la seconde d'après elle explose de rire et te regarde avec cet air de petite chatte gourmée qui te donne envie de la gifler, pour te dire "j'adore quand tu me parles mal."
Elle te rend folle.
Tu ne l'en baise que mieux.

Chaque fois plus loin, plus fort, tu lui déchires la peau de tes mains et de tes dents. Tu mâches de la viande crue à table à défaut de refermer complètement la machoire sur ses reins, ses épaules et ses seins pendant le sexe, pour en détacher des bouts de chair et l'avaler.
Elle est ta princesse, ta poupée, tu la pares et la décore de ces choses sublimes, fragiles et ajourées qui s'appellent "lingerie fine" et que des vendeuses douces et parfumées te vendent avec des mines de conspiratrices dans les boudoirs tamisés où tu affrontes toujours d'un ironique "Non c'est pour ma femme" leur sollicitation complice " c'est pour vous?"

Parfois, pour t'amuser un peu à la torturer, tu l'emmènes. Tu lui fais essayer rien que pour toi ces échafaudages miniatures d'armatures, de gazes, d'agrafes et de rubans, et tu la regardes parader un peu. Tu la pinces, tu l'insultes au creux de l'oreille "Petite pute, regardes comme tu fais bander le type devant la cabine d'à côté, il va penser à toi en pilonnant sa femme ce soir."
Elle ne sourit même pas, tu sais que ça la fait mouiller, dans le mini string ivoire en soie sauvage et mousseline à deux cents euros le centimètre carré que tu viens de lui choisir.

Si tu étais née armée d'une paire de couilles, jamais elle ne te permettrait ça.
Alors tu en profites, tu abuses.

Tu la laisses attachée sur le lit pour lire tes mails en te limant les ongles.

Tu t'arrêtes de la baiser deux secondes avant sa jouissance, rien que pour le plaisir de la voir hoqueter et geindre de frustration. Tu sais que tu la rattraperas d'un claquement de doigts, tu connais par coeur le petit mécanisme bien huilé de sa routine orgasmique.

Tu la griffes avec les épingles à cheveux de son chignon que tu défais juste après qu'elle a mis une heure à se coiffer dans la salle de bain, en lui disant que tu n'aimes pas attendre. Tant pis pour elle, elle ira au travail les cheveux en bataille, en plus de celle à mener contre toi qui la mettras encore plus en retard à vouloir la baiser contre un mur boulevard Beaumarchais à 8h du matin devant la bouche du métro, une main glissée sous sa jupe, l'autre plaquée sur la devanture de la Caisse d'Epargne dont les employés arrivent un à un et passent la porte vitrée sans rien dire, le regard vitreux en attente du premier café de leur journée.
Un fêtard tardif qui rentre cuver au lit sa cuite du petit matin vous applaudit même, lorqu'elle laisse échapper son petit râle habituel de victime consentante, avant que tu ne la lâches devant les marches du métro, tremblante, son ticket à la main.

Elle te dit que tu es son héroïne.

Parfois, tu as peur de perdre le contrôle et de mordre dans un baiser au point de lui arracher les lèvres. C'est que tu as toujours envie de sentir le goût du sang quand tu l'embrasses.
Elle te rend carnivore, tu la dévores comme un carnassier, tu la prends comme ta proie, elle est tienne.


W.Delorme.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 12:26

Modifié le samedi 25 avril 2009 13:47